10/09/2013 | Hardis Group

Le groupe textile international d'origine ardéchoise a décidé de porter l'intégralité de son système d'information dans le cloud privé de Hardis Group. Grâce à cette migration, son SI a pu gagner en modernité, puissance et évolutivité.

Hardis Group annonce que le Groupe Chomarat a migré l'ensemble de son système d'information dans son cloud privé. Le groupe textile international a profité de ce portage pour moderniser à la fois son infrastructure informatique et son patrimoine applicatif. Suite à cette migration, la DSI de Chomarat peut se concentrer sur les évolutions fonctionnelles des applications métiers, tandis que les équipes de Hardis s'occupent d'exploiter et de faire évoluer l'intégralité de l'infrastructure.

Un groupe textile familial et international

Créé en 1898, le Groupe Chomarat est aujourd'hui un groupe textile international de 1500 collaborateurs présents sur quatre continents. Cette entreprise indépendante, détenue et dirigée par la famille Chomarat depuis quatre générations, s'est progressivement forgée une solide réputation dans le développement, la conception et la fabrication de solutions textiles techniques, utilisées dans de nombreux secteurs (transports, marine, bâtiment, énergie, génie civil, sport...). Peu connu du grand public, les produits Chomarat sont pourtant très présents dans le quotidien : renforts de chaussées, renforts pour bâtiments ou voiles de bateau, mais aussi vêtements de protection (pour le BTP ou la sécurité des personnes, par exemple). En parallèle, le groupe a également développé un véritable savoir-faire dans le luxe (maroquinerie, vêtements) ainsi que dans le prêt-à-porter. Il détient la marque de mode féminine Chattawak et ses quelques 115 points de vente. Fidèle à la région qui l'a vu naître, le Groupe Chomarat emploie près de 600 personnes en Ardèche, où se situent son siège opérationnel et ses trois principaux sites de production.

Une nécessaire évolution du système d'information

Construit au fil du temps et des besoins, le système d'information du groupe s'appuyait sur une architecture informatique devenue vieillissante : les serveurs déployés (une vingtaine), bien que mutualisés, n'étaient pas virtualisés, et commençaient à montrer leurs limites, notamment en termes de puissance. En outre, l'équipe informatique, composée de moins de 10 personnes, ne disposait pas de compétences pointues pour gérer certains environnements (notamment Linux), et était régulièrement sollicitée pour des astreintes de nuit ou pendant le week-end.

En 2010, un nouveau schéma directeur informatique est lancé. Fin juillet 2011, après avoir étudié plusieurs options, la DSI du groupe textile décide d'externaliser le système d'information dans un cloud privé. "Les coûts pour faire évoluer l'existant, tant du point de vue des matériels que des logiciels, étaient trop importants. Et, du fait de la taille réduite de notre équipe, nous ne disposions pas de l'ensemble des compétences pour pouvoir gérer la nouvelle architecture.", indique Patrick Champalle, DSI du Groupe Chomarat.

Le cloud privé d'Hardis Group, meilleur rapport prix/prestation

Au terme d'une consultation ayant réuni huit sociétés, c'est l'offre de cloud privé de Hardis qui est retenue : "c'était l'offre la plus pertinente, la plus pointue et disposant du meilleur rapport prix/prestations", explique Patrick Champalle. Outre leurs compétences Linux et Windows, les équipes de Hardis ont su convaincre la DSI du Groupe Chomarat pour leur expertise des environnements IBM AS/400 sur lesquels tournait notamment l'ERP maison. En janvier 2012, après trois mois de travaux préparatoires (migration vers Active Directory, tests des VM et des procédures de bascule...), le premier serveur à basculer vers le cloud privé d'Hardis est un AS/400 de production. Suivi progressivement par les suivants : fin février 2012, l'ensemble de l'infrastructure du groupe textile est portée dans le cloud privé de Hardis et est opérationnelle en production.

Une architecture redondée et un PRA opérationnel

Outre la mise en œuvre du très haut débit redondé (fibre optique Orange), "Hardis nous a recommandé des baies de disques conçues pour une réplication en temps réel des données hébergées, quelques soient les environnements : AS/400 et Windows, souligne le DSI. Une solution moins complexe et plus satisfaisante que les outils logiciels préconisés par la plupart des sociétés consultées". Depuis la bascule, des exercices grandeur nature réguliers ont permis au groupe textile de s'assurer que le Plan de Reprise d'Activité (PRA) est parfaitement opérationnel sur l'ensemble des environnements, sur quelques heures ou quelques jours. La durée maximale pour passage du site de production sur le site de secours et vice-versa, pour l'ensemble des serveurs, avec 100% des donnés à jour est inférieure à deux heures.

Une modernisation progressive du système d'information

Aujourd'hui, les équipes de Hardis s'occupent de l'exploitation de l'intégralité de l'infrastructure informatique de Chomarat, tandis que la DSI interne se concentre sur le remplacement ou les évolutions fonctionnelles des applications et la gestion du parc postes de travail. Si un certain nombre d'entre elles tournent encore sur l'AS/400, notamment l'ERP maison, le groupe textile a profité de la bascule pour moderniser son patrimoine applicatif, en remplaçant des applications devenues obsolètes par des solutions progicialisées. "Les équipes de Hardis se sont chargées d'intégrer ces nouvelles applications", explique Patrick Champalle. "Désormais, nous pouvons nous concentrer sur l'évolution de nos applicatifs métiers, notre vraie valeur ajoutée, sans nous soucier de l'intégration et du pilotage de l'infrastructure", poursuit-il.

D'autant que les tableaux de bord fournis par Hardis permettent à la DSI de Chomarat d'avoir une vue d'ensemble de l'infrastructure informatique : taux d'occupation des disques et des processeurs, puissance disponible, niveaux de service (SLA), etc. "Nous sommes pleinement satisfaits de notre choix : en plaçant notre SI dans le cloud privé de Hardis, outre le fait que nous n'avons plus à nous occuper de la maintenance et des mises à jour, nous avons gagné des compétences externes dans des domaines que nous ne maitrisions pas et les astreintes ont cessé... tout en bénéficiant d'un paiement à l'usage.",conclut Patrick Champalle.